Le délice des absurdes, je ne l'avais pas goûté depuis des semaines :
me voici nu, chaud comme la braise, perfusé à l'éthanol nicotiné, enlacé par les bras forts d'un autre corps aussi beau que le mien, la conscience et le désir se partagent mes pensées qui partent bientôt à la découverte de l'univers, et me voici en train d'embrasser le front brûlant du cadavre qui fut ce jour le plus bel homme de la Terre et qui me dit :
"Guiel, je suis bourré."
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