« C'est pas par les raves mais par les pédés que le crystal entre en France. »
Didier Lestrade, Libération, 19/08/05.
En français on dit : "il est pédé".
En langage homophobe on dit : "c'est un pédé".
Voilà toute la différence...
* La citation du jour
« Une telle anthropologie [le "nivelage" des sexes], qui
entend favoriser des visées égalitaires pour la femme en la
libérant de tout déterminisme biologique, a inspiré en
réalité des idéologies qui promeuvent la mise en cause de
la famille, de sa nature bi-parentale, c'est-à-dire
composée d'un père et d'une mère, ainsi que la mise sur le
même plan de l'homosexualité et de l'hétérosexualité, soit
un nouveau modèle de sexualité polymorphe.»
Le cardinal Ratzinger, l'Express, 25/04/05.
Les homosexuels se permettent souvent bien des choses, je ne parle pas ici des revendications "même droits même devoirs" mais bien des relations interpersonnelles.
Il y a autant de diversité chez les homosexuels que chez les hétérosexuels (les bisexuels n'existant pas aux yeux de la plupart, on est homosexuel jusqu'à preuve du contraire, et encore) cela est acquis. Pourtant, on peut dénoter des traits de caractères plus répandus chez les homosexuels, expression d'une féminité moins combattue, moins domptée que chez les hétérosexuels.
Ce n'est pas parceque tu es homosexuel que tu as le droit de te comporter comme une femme. Voilà comment on pourrait résumer le dogme de l'affaire du conflit hétéro vs homo. Si les homosexuels veulent vraiment s'intégrer dans le reste de la société viriarcale, ils ont à faire preuve de virilité, que ça leur plaise ou non. Dans le cas contraire, ils seront méprisés, par les hommes hétérosexuels, par les femmes hétérosexuelles, et par les autres homosexuels. Que l'on cesse alors de parler d'homophobie au sens de "haine des homosexuels" : l'homophobie n'est rien d'autre que la haine de la féminité et de ses corollaires (faiblesse, complainte, dépendance) chez les hommes. Car si les hommes se laissent aller à la féminité, qui alimentera le moteur à testostérone de la croissance ?
Il serait temps que les associations homosexuelles cessent d'apparaître comme des chiennes (de garde) veillant au grain, aboyant toujours en réaction, un big brother parfois bien utile (même si aujourd'hui l'épidémie de sida en chine fait plus pour la recherche d'un vaccin anti-VIH que les actions d'act-up, sans rancunes) , je disais donc qu'il serait temps que les associations utilisent leur pouvoir pour proposer des idées avant-gardistes, redonner une fierté spontanée plutôt que de l'invoquer sur de pitoyables banderoles. Finalement, le problème de la communauté homosexuelle est le même que celui de l'ensemble de la classe politique : comment rrallumer le feu de l'instinct patriotique ? Je crois que je touche à la solution : il faut un Zidane à la communauté homosexuelle. Ne me regardez pas comme ça !
Le larvaire
Dans notre pays, les vieux dirigent, ils ont saisi la nécessité d'encourager le jeunisme pour lutter contre le vieillissement de la pyramide des âges, et se plaignent en même temps d'être victimes d'un racisme anti-vieux...
Existe-t-il une éthique compatible avec la jeunesse ? Par définition éphémère, peut-elle conduire à quoi que ce soit de durable ?
Quelque soit l'âge, il discrédite.
"NOUS VOULONS ETRE DES PARENTS COMME LES AUTRES"
"Nous sommes, parmi mille autres traits de notre personnalité, homosexuels. Nous sommes parents, rêvons de le devenir, regrettons parfois de ne pas avoir pu l’être. Il y a encore vingt ans il fallait choisir : assumer ouvertement son homosexualité c’était renoncer définitivement à l’idée de fonder un foyer. Les temps ont changé. Aujourd’hui, en France, des dizaines de milliers d’enfants vivent dans des familles "homoparentales". Des dizaines de milliers d’enfants que la société continue d’ignorer. En cas de décès de leur parent légal, ils se retrouvent dans la situation d’un orphelin. L’autre parent, inexistant au regard de la loi, n’a aucun droit, pas même celui de pouvoir s’occuper de l’enfant qu’il a élevé pendant des années. En cas de séparation du couple, il est démuni.
Arrêtons de faire "comme si" ces familles n’existaient pas. Cessons de nous voiler la face, mettons fin à l’absurdité qui permet à un célibataire, homme ou femme, d’adopter, mais pas à un couple homosexuel.
Nous ne réclamons pas un "droit à l’enfant", nous demandons seulement la fin des discriminations et l’égalité des droits.
Nous demandons l’instauration d’un statut juridique du second parent et que tous les couples, quelle que soit leur orientation sexuelle, puissent adopter. Nous voudrions simplement pouvoir être des 'parents comme les autres"."
Les premiers signataires
Caroline Adrian (productrice de cinéma), Gabriel Aghion (réalisateur), Jean-Jacques Aillagon (ancien ministre, membre du conseil économique et social), Marianne Alaine (travailleur social), Eliane Andennah (enseignante), Frédérique Anne (Responsable ressources humaines, présidente de la Fédération de l'Autre Cercle), Bertrand d’At (directeur du Ballet national du Rhin), Colette Bélot (conseillère voyages), Pierre Bergé (président de la fondation Pierre Bergé -Yves Saint Laurent), André Bernard (avocat), Jean-Marie Besset (dramaturge), Philippe Besson (écrivain), Christelle Blayo (conseillère principale d’éducation), Laurent Bonelli (libraire), Carla Boni (photographe), Steevy Boulay (animateur), Alain Bouzigues (comédien), Sandrine Brebion (assistante commerciale), Jean-Marc Bret (avocat), Vincent Brocvielle (écrivain), Nina Bouraoui (écrivain), Boris Charmatz (chorégraphe), Anne Claret-Tournier, (journaliste), Carole Clevenot (ingénieur), Jean-Paul Cluzel (pdg de Radio-France), Séverine Couvignou (directrice de production audiovisuelle), Christophe Dantoine (Financier), Claude Davy (producteur), Josée Dayan (réalisatrice), Bertrand Delanoé (maire de Paris), Magloire Delcros (animateur radio et tv), Thomas Doustaly (directeur de la rédaction de Têtu), Jean-Claude Dreyfus (comédien), Olivier Ducastel (réalisateur), Lauric Duvigneau (cadre commercial), Emmanuel Egretier (attaché de presse), François Farge (responsable service clientèle), Jeanne Favret-Saada (ethnologue, directeur d'Etudes EPHE), Dominique Fernandez (écrivain), Stéphane Foenkinos (directeur de casting), Anne Fraikin (gérante), Anne Galmace (fiscaliste), Anne Garetta (universitaire et écrivain), Eric Garnier (président de l’association des parents gays et lesbiens), Gilles Garnier (membre de l’exécutif du Parti communiste français), Françoise Gaspard (sociologue), Jean-Paul Gaultier (couturier), Christophe Girard (adjoint au maire de paris), Eliane Girard (réalisatrice, auteur), Marc Grandjean (banquier), Erika Györfi (enseignante), Pascal Houzelot (président de Pink Tv), Claire Huygevelde (documentaliste), Thierry Jeanson (ingénieur), Joël Jégo (conseiller financier), Yves Jeuland (réalisateur), Brigitte Kernel (productrice radio et écrivain), Christelle Lagattu (agent commercial), Daniel Larrieu (chorégraphe), Catherine Lecomte (consultante en management), Gwénola Le Meur (infirmière aux urgences), Didier Lestrade (co-fondateur d’Act up et de Têtu), Philippe Mangeot (rédacteur en chef de Vacarme), Muriel Marchais (navigante Air France), Marie Masmonteil (productrice de cinéma), Amélie Mauresmo (joueuse de tennis), Michel Meyer (avocat), Philippe Meynard (membre du bureau politique de l’UDF), Gaël Morel (réalisateur), Juliette Nouredine (chanteuse), C. Émile Ogier de Haro (fonctionnaire de police), Patrice Peraud (cadre Ressources Humaines), Marie-Laure Picard (graphiste), Julien Picquart (journaliste) , Marine Rambach (écrivain et éditrice), Anne Rambach (écrivain et éditrice), François Reynaert (chroniqueur et écrivain), Jean Ristat (poète, directeur des Lettres Françaises), Jean-Luc Romero (conseiller régional d’Ile de France), Elisabeth de Rothschild (architecte), Corinne Roulin (gestionnaire administrative), Richard Rousseau (directeur de casting), Chantal de Saint Léger (médecin), Alexandra Sauge (ingénieur), Alain Selmersheim (galeriste), Henri-Jean Servat (journaliste), Pascal Sevran (animateur et écrivain), Johanna Siméant (professeur des universités), Corine Sombrun (compositrice, écrivain), Maud Tabachnik (écrivain), Raphaël Tomico (chef d'entreprise), Didier Varrod (journaliste, auteur), Vartoch (chanteur, comédien), Frédéric Veys (consultant, réalisateur), Marc Vilrouge (auteur), Vincent Vivet (Président de AIDES Ile de France).
Voilà résumé le phénomène Farmer.
Mylène Farmer a manqué la mue que ses fans attendaient depuis six ans. La grossièreté de la chanson "Q.I", la pauvreté de "L'amour n'est rien", les invasions anglicistes dans les refrains... Arrêtons-là.
assez beaux,
assez jeunes,
assez sains,
assez performants sexuellement. »

