Pourquoi pas ?

Publié le par http://larvaire.over-blog.com/




La question a toujours été légitime.
Pour révéler les sophismes, il faut toujours inverser la question : pourquoi un homme doit aller avec une femme ?

1 Parcequ'ils sont complémentaires. Faux. Ils sont différents, mais nous connaissons tous des femmes-hommes et des hommes-femmes. En psychiatrie, un homme peut être une mère. Nous sommes faits de la même âme, forgés dans le même moule. Un embryon à l'origine a des organes sexuels mâle et femelle. Son programme génétique supprime les organes femelles s'il exprime le gène SRY du chromosome Y. Il existe des femmes qui sont XY. Celles qui n'ont pas le gène, et celles dont les testicules n'ont pas migré dans les bourses.

Les exemples se multiplient : la différence entre homme et femme n'existe pas. Tous les êtres humains s'inscrivent dans un spectre aux nuances infinies, aucune frontière n'est vraiment floue. Deux hommes ou deux femmes peuvent être "complémentaires".

2 La procréation. Un but en soi ? On répète souvent qu'on a pas de "droit à l'enfant". Qu'en est-il des couples stériles ? C'est bien contre-nature, ils ne devraient pas avoir le droit de s'accoupler s'ils ne peuvent pas avoir d'enfant...

N'oublions pas l'argument de la surpopulation planétaire, qui étrangement ne parle pas aux coeurs. La peur d'être envahis par les jaunes ou le vieillissement de la population ?

3 Parceque c'est naturel. Voilà un argument qui n'en est pas un ,c'est-à-dire un sophisme. L'épistémologie montre bien que l'obscurantisme s'est servi de cet argument sacré pour freiner la science et ses révélations déplacées.
Tous les chemins mènent à l'homosexualité. Il suffit de regarder les émissions de télévision, "Ca se discute" (on crédite Gilles Bornstein de faire des efforts pour diversifier au maximum ses témoignages) pour constater qu'il n'y a pas UN homosexuel. Certains sentent l'avoir toujours été, d'autres le découvrent plus ou moins tardivement, certains pères refont leur vie avec un homme ... L'homosexualité existe dans toutes les cultures, mais s'exprime différemment dans chaque pays, en fonction de la répression et de la représentation de la virilité.

En conclusion : "Un trou est un trou, et la bite n'a pas d'oeil"...




Publicité
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article